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Séminaire animé par Béatrice Joyeux-Prunel.

Avec comme Professeur invitée du Labex Transfers Paula Barreiro-Lopez (université de Barcelole), d’avril à juin 2017, et comme Postdocs : Tatiana Debroux (univ. de Bruxelles), Ana Paula Simioni (Pr. de l’université de São Paulo) et Joana Baião (univ. de Lisbonne).

Le séminaire s’adresse aux étudiants qui ont entamé des recherches en histoire de l’art, en sciences sociales et en géographie, ou envisagent de s’y consacrer.

Le projet Artl@s vise à former les jeunes chercheurs aux problématiques de l’histoire mondiale de l’art, dans une perspective transnationale et circulatoire. Il forme également aux humanités numériques (bases de données, webdesign et interaction numérique, analyse géographique et statistique). Le séminaire est conçu comme un atelier où l’on peut se former aussi bien à des approches quantitative ou cartographique, qu’à l’étude des circulations artistiques et des transferts culturels impliqués par ces circulations. Nous incitons aussi les jeunes chercheurs à mettre en relation ces approches « distantes » avec une interprétation très précise des œuvres.

Artl@s fournit aux chercheurs un accès à Artl@s Database, une base de données qui regroupe des catalogues de salons et d’expositions d’art moderne depuis la fin du 19e siècle, ainsi qu’à une interface de travail cartographique et quantitatif liée à Artl@s Database. Les séminaires s’inscrivent dans une activité plus générale de colloques internationaux et de publications, notamment via la revue Artl@s Bulletin (revue multilingue à comité de lecture).

S1 et S2 (insécable), 6 ECTS Code GPS : ARTS-MM-HAJP3-A

ARTL@S est un projet d’histoire transnationale des arts, qui met à disposition des chercheurs une base numérique de catalogues d’expositions partout dans le monde aux XIXe et XXe siècles. Nous formons les étudiants aux approches géographiques, quantitatives et transnationales, et aux problématiques diverses de l’histoire mondiale. Après quatre années focalisées sur les circulations artistiques transnationales et leur traçabilité (2012-2013 sur les « Périphéries », 2013-2014 sur l’Amérique latine, 2014-2015 sur l’Afrique et 2016-2016 sur les pays arabes), le groupe entame une étude des circulations mondiales dans le cadre des biennales. Les biennales sont étudiées le plus souvent de manière monographique, alors qu’elles constituent un point de vue exceptionnel sur la mondialisation artistique sur plus d’un siècle. Depuis les années 1890, les biennales ont en effet donné le pouls régulier de la scène internationale de l’art, des arts plastiques à la musique et la performance, comme de sa géopolitique – c’est souvent pour sortir d’une situation « périphérique » que des biennales (voire des Triennales et des Quadriennales) furent fondées, de Venise (1895) à São Paulo (1951), Tokyo (1952), Kassel (Documenta 1955), Alexandrie et Lubljana (1955) et même Paris en 1959, Varsovie (1966), Medellín (1968), jusqu’à Istambul (1987), Sharjah (1993) et Shanghai (1996). Tout en invitant des spécialistes qui nous aideront à mieux comprendre l’état actuel de la recherche sur les circulations au sein et entre biennales sur la longue durée, le groupe poursuivra une collecte systématique de catalogues de quelques « Biennales du Sud », Alexandrie (Egypte), Venise et São Paulo, commencée en 2015-2016. Paula Barreiro-Lopez, Pr. invitée du Labex TranferS, en mai juin 2017, et Ana Paula Simioni, Pr. à l’université de Sao Paulo, présente comme Postdoc au premier semestre 2016-2017, accompagneront nos travaux.

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