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Lancé à l’automne 2009 à l’École normale supérieure de Paris (ENS) par Béatrice Joyeux-Prunel, maître de conférence en histoire de l’art, Artl@s regroupe des chercheurs intéressés par les approches spatiales et numériques de l’histoire de l’art.

Son équipe interdisciplinaire compte des contributeurs venant de l’histoire de l’art, de l’histoire, de la sociologie et de la géographie. Sa dimension internationale la relie à des institutions prestigieuses comme la Sorbonne, l’Institut national d’histoire de l’art, Sciences Po Paris, l’École du Louvre, la Bibliothèque nationale de France, Manchester University, the Courtauld Institute, la Scuola Normale Superiore di Pisa, the East Anglia University in Norwich, Freie Universität Berlin, et Purdue Univeristy.

Le projet bénéficie du soutien de l’ENS – qui en a financé les premières étapes et a fourni le matériel, les logiciels, du personnel –, du Centre national pour la recherche scientifique (CNRS) ; par le biais de l’UMR 8066, Institut d’histoire moderne et contemporaine, IHMC) . Depuis 2011, Artl@s fait partie du Labex TransferS, un laboratoire d’excellence qui regroupe des projets de recherche prometteurs de l’ENS et du Collège de France, pour onze ans renouvelables. Le Labex Artl@s finance l’invitation de Professeurs étrangers, le développement de la base de catalogues et l’organisation régulière de rencontres scientifiques.

Entre 2011 et 2016, Artl@s s’est également vu attribuer une « ANR-Jeune ». L’Agence nationale pour la recherche distinguant ainsi les projets des jeunes chercheurs (moins de 40 ans), Artl@s a obtenu 200,000 euros sur quatre ans.

Artlas est soutenu également par Purdue University, qui a attribué deux bourses (« Global Synergy » et « Enhancing Humanities ») à Catherine DossinAssistant Professor en histoire de l’art et co-fondatrice d’Artl@s,  Sorin A. MateiAssociate Professor en communication et humanités numériques, et Nicole Kong, Assistant Professor en Libraries Sciences et directeur de la GIS Library de Purdue University. Ces bourses permettent de soutenir le développement d’un projet sur la réception de l’art américain dans l’Europe de l’après-guerre et d’organiser des rencontres scientifiques sur les apports de l’approche spatiale pour l’histoire de l’art.

Enfin l’université Paris-Sciences Lettres (PSL) finance le développement de l’interface d’interrogation et de visualisation de la base de catalogues du projet (50 000). L’entreprise Makina Corpus a été sélectionnée pour réaliser ce travail d’une grande complexité.

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