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Séries d'articles : 2017-2018 : Humanités numériques pour l'histoire transnationale de l'art

Dans la Reconstruction, l’histoire de la sculpture européenne s’écrit sur les pelouses des jardins publics. À Londres en 1948, Arnhem en 1949 et Anvers en 1950, le rythme est lancé, avec des Biennales et Triennales dessinant les contours d’un musée imaginaire de la sculpture du XXe siècle, de Rodin au temps présent. L’intervention revient sur notre analyse de ce phénomène des expositions internationales dans les années 1950 et de notre étude de leurs catalogues : quels « classiques » se sont imposé parmi les artistes du début du siècle ? quelles œuvres phares ont été liées au jardin ? Pour les artistes vivants, quelle « modernité » a été valorisée ? S’agit-il d’une création jeune, plurielle et internationale ou de maîtres déjà actifs dans l’entre-deux-guerres, trouvant dans le jardin l’occasion de se frotter à l’art monumental ?

Louis Gevart

Docteur en histoire de l’art de l’Université Paris Nanterre, il a soutenu en 2017 une thèse intitulée « La sculpture et la terre : histoire artistique et sociale du jardin de sculpture en Europe (1910-1968) » et dirigée par Thierry Dufrêne. Cette recherche a interrogé la notion de sculpture en plein air/sculpture de plein air, l’exposition de sculpture et ses évolutions dans un cadre privé (jardin de collectionneur ou d’artiste) ou public (pratiques muséales et politiques urbaines) ainsi que les circulations d’œuvres et d’idées dans l’Europe du Nord et de l’Ouest au XXe siècle.

Séance le jeudi 23 novembre de 13h30 à 15h30 en Salle de l’IHMC, 45 rue d’Ulm, Paris, Escalier D, 3e étage. Entrée libre dans la limite des places disponibles.

 

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