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10 avril : Travaux d’étudiants

par Béatrice Joyeux-Prunel

Louis Gevart, doctorant à l’univ. Paris Ouest Nanterre Les Expositions de sculpture en plein air dans la Reconstruction : expériences isolées ou phénomène global  ? (le cas de la Belgique)

"Dans l’Europe d’après 1945, sculpteurs et représentants de l’Etat insistent sur la nécessité de renouveler l’art public et de réactiver le lien entre l’artiste et les citoyens. Dans le même temps, se précise l’écriture histoire de la sculpture moderne en Europe. A la rencontre de ces deux préoccupations sociale et esthétique, se multiplient les monstrations d’œuvres à l’air libre dans les jardins publics. Certaines, internationales, visent à souligner les tendances générales de l’art contemporain à travers de grands noms, occasion pour les métropoles les organisant de s’affirmer comme centre. D’autres au contraire se tiennent dans des communes moyennes, sans rayonnement international, et permettent d’afficher la cohérence et la vitalité d’une scène locale, voire de lancer la carrière de jeunes créateurs ou de réclamer le renforcement de la commande publique.

A partir d’exemples essentiellement belges, nous mesurerons les liens entre les différentes manifestations afin de savoir s’il s’agit de deux ensembles homogènes sur deux échelles (l’une locale et l’autre internationale) mais fermés, ou s’il existe des circulations."

Aurore Carroué, M1 à l’université de Paris III : la représentation des aborigènes dans le cinéma australien contemporain


Clélia Barbut est doctorante en sociologie et en histoire de l’art contemporain, Universités Sorbonne Nouvelle Paris 3 et Laval Québec  : Morphologie et reconnaissance. L’espace des pratiques corporelles dans le champ des avant-gardes occidentales, 1970-1980"

Les recherches en sociologie historique de Cl. Barbut portent sur la performance, le body art et l’art corporel au cours de la décennie 1970. Une partie de son travail a consisté à construire un protocole d’enquête afin d’établir une morphologie - spatialité, chronologie et terminologie - de l’espace des pratiques corporelles tel qu’il fut institutionnalisé par le champ des avant-gardes au cours de la période concernée.

Léa Saint-Raymond, prédoctorante à l’ENS - Projet Artl@s

Au sein du projet ARTL@S, une équipe de chercheurs se consacre à la cartographie des lieux d’exposition depuis le milieu du XIXe siècle jusqu’à nos jours. Cette intervention présentera la mise en place de ce projet, les méthodes utilisées—quel est l’intérêt de la visualisation cartographique pour cet objet d’étude ?—, les premiers résultats. Elle dressera un bilan d’étape, invitant à l’approfondissement des outils cartographiques et à la poursuite de nouvelles recherches.

 

 

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